Nosfell : pomaïe Klokochazia balek
pomaïe Klokochazia balek |
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Labyala Fela Da Jawid Fel, dit Nosfell, est un artiste peu commun. Originaire d'Île-de-France, il a réinventé la façon de faire de la musique. D'ailleurs, il ne s'agit pas uniquement de musique, on peut même parler d'arts. A travers ses compositions, il transmet les histoires et légendes de Klokochazia, terre imaginaire qu'il a inventée, s'exprimant soit en anglais, soit en Klokobetz (la langue de Klokochazia) Epoustouflant !
Au niveau musical, Nosfell ne joue presque que de la guitare (électrique ou non) Presque oui, son autre instrument est la voix, dont il se sert avec la même aisance que de sa guitare. Les mélodies sont assez étranges, ce qui renforce l'impression d'avoir affaire à un autre univers, mais aussi très bien composée. En fait, il utilise un troisème intrument parfois, un sampler ! Avec lequel il sample tout. Autant sa guitare que sa voix, toutes les deux maîtrisées d'une manière éblouissante. Tantôt aigüe à vous arracher la gorge en essayant, tantôt grâve et dure, Nosfell nous montre à quel point il est habité par les histoires et les personnages qu'il raconte dans son album. C'est tellement incroyable qu'on a l'impression de comprendre l'histoire alors qu'elle est narrée en Klokobetz ! Rien que par sa façon de s'exprimer. Une simple guitare accompagnant sa voix, vous devez penser que c'est un peu minimaliste. Mais voilà, tout n'est pas dit... Le Human Beat Box, vous connaissez ? C'est quand on se sert de sa bouche pour faire des rythmes. Voilà de quoi placer des percussions dans les morceaux, et là aussi encore une fois, Nosfell maîtrise. Ce type est un magicien du son. A lui tout seul, muni de guitares, de sa voix dans tout ses états et samplant le tout, nous voici donc à Klokochazia ! Il n'est pas tout à fait seul, à vrai dire. Un violoncelliste virtuose du nom de Pierre Le Bourgeois l'accompagne dans son voyage, parfois même avec une basse. Le style est donc indéfinissable, ça peut parfois être très électrique, parfois plutôt accoustique, ou aux sonorités africaines, généralement assez calme, toujours envoutant. Après trois quarts d'heure et 13 morceaux, on a l'impression de revenir tout juste d'un séjour dans une région magique et inconnue.
Après ça, tout ce qu'on a envie, c'est de le voir en live, et je vous le conseille fortement, car c'est là qu'on découvre vraiment tout l'univers de Labyala Nosfell. Avec la sortie de son deuxième album pour octobre 2006, Kälimm Bla Lemsnit Dünfel Labyanit, c'est l'occasion pour vous de le voir lors de sa tournée, et pour moi de le revoir, le 11 novembre prochain à Angers.
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1 Comments:
je connaissait pas moi ! jte fait confiance ta super bon gouts musicaux ^-^
jvé chercher les musique !
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